
Ces campagnes de pub associant leur produit au terme argotique de "poulet" servant à qualifier les policiers, "participent, selon le ministre, à une forme d'irrespect qui peut conduire à des dérives"...
Quel ridicule ! Ce n'est pas ça que demandent les policiers qui font leur travail ! A quand l'interdiction de diffuser sur les ondes les chansons de Georges Brassens où "lorsqu'il s'agit de rosser les cognes, tout le monde se réconcilie" ? Seulement, le poète de Sète, lui, n'avait pas la haine dans le sang, il se faisait simplement l'héritier d'une vieille défiance gauloise à l'égard de l'autorité d'où qu'elle vienne.
Une fois de plus, la république est à côté de la plaque. S'il y a des paroles qui font germer la haine anti-flic, ce sont celles de certains rappeurs, coqueluches d'un certain milieu politico-médiatique (Jack Lang par exemple), toujours friant de s'offrir des frayeurs ou de défendre la diversité en affichant son admiration pour de véritables fauteurs de guerre civile, pourvoyeurs de la haine anti-française.
Yann Baly