
Les raisons invoquées par le contre-amiral : « Depuis un an, des militaires ont fait l’objet, en ville, d’une dizaine d’agressions nocturnes. Elles ont donné lieu à de graves blessures. (...) Ces troubles à l’ordre public engagent la sécurité du personnel militaire de la défense »
Selon le blog secret-défense, les agresseurs des militaires sont « plutôt HLM à capuches » qui veulent se payer du militaire. La police nationale se fait discrète et les autorités militaires refusent de laisser leurs hommes régler le problème de façon virile.
Résultats : couvre-feu pour les militaires. A Lorient comme partout en France, la rue appartient à la racaille qui y descend, avec la complicité de toutes les autorités civiles et maintenant militaires.
Y.B.