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09 novembre 2009
08 novembre 2009
06 novembre 2009
Tous à la manifestation de samedi !
05 novembre 2009
Le communisme : ses crimes, ses collabos, ses opposants (8 et fin)
04 novembre 2009
Miracle républicain, Chirac en "sorcier des campagnes "
Lu dans Le Nouvel Observateur de la semaine dernière, dossier de témoignages réunis à l’occasion de la sortie des mémoires de Jacques Chirac. A quand le procès en canonisation ?
Le communisme : ses crimes, ses collabos, ses opposants (7)
« Sacrilège à Moscou » En mars 1975, alors que le Premier ministre français Jacques Chirac (ancien adhérent du PC"f" et vendeur de L'Humanité dimanche, cf Le Nouvel Obs. de la semaine dernière) est en voyage officiel à Moscou pour cirer les pompes de Brejnev, deux jeunes militants du Mouvement solidariste français (M.S.F.) réalisent un coup audacieux en plein cœur de Moscou.
Le lundi 24 mars 1975, ils prennent l’avion à Paris, direction la capitale soviétique dans le cadre d’un voyage organisé. Ils sont chargés de valises dont le contenu n’est pas habituel pour des touristes. Ce ne sont pas des touristes…
A 18 heures, Jacques Arnould et Francis Bergeron, se retrouvent à la sortie d’une bouche du métro moscovite, à quelques pas de la Place Rouge. Là, ils ouvrent leurs valises et commencent à en distribuer le contenu aux Moscovites rentrant chez eux après une journée de travail. C’est la sortie des bureaux (l’heure a été choisie pour cela) et la foule est dense. Une rumeur traverse la foule "Soljenitsyne ! Soljenitsyne !" Les deux militants anti-communistes distribuent en effet une édition en russe de L’Archipel du Goulag, paru en 1973 et bien entendu interdite en URSS. Il y aussi des tracts et une traduction de la Bible. En quelques minutes, c’est de la folie, la foule se rue sur les documents interdits. Les Moscovites savent qu’il faut faire vite, ces jeunes occidentaux ne vont pas pouvoir tenir longtemps.
Effectivement, quelques minutes plus tard, la milice de quartier se jette sur les militants solidaristes et saisit ce qui reste du contenu des valises.
En état d’arrestation, les Français sont interrogés par la police. Ils risquent trois ans d’emprisonnement. Ils se sont préparés à purger une annnée dans les geôles soviétiques. Finalement, ils sont expulsés 24 heures plus tard.
La presse française sera quasi-unanimement silencieuse sur cette action courageuse, malgré une campagne de presse remarquablement organisée et synchronisée par le M.S.F depuis Paris. Seuls Minute et Dominique Jamet dans L’Aurore rendront l’hommage qu’il se doit à ces militants de la liberté. Le Figaro, organe des bien-pensants, se contentera d’un entrefilet.
Ancien responsable militant de Chrétienté-Solidarité, Jacques Arnould sera avec nous pour la veillée de ce samedi 7 novembre à Paris. Il dirigera les chants du Chœur Montjoie Saint Denis qu'il anime et prendra la parole en cours de soirée. Francis Bergeron nous accompagnera par la pensée, retenu par le salon du livre de Brive-la Gaillarde où il dédicacera les dernières éditions du Clan des Bordesoule dont il est le talentueux auteur.
Yann Baly
03 novembre 2009
Débat sur l'identité : ça commence bien !
Yann Baly
Nota : vu les commentaires postés sur divers blogs et forums, il semble que B.A ne soit pas le seul à être censuré sur le site de M. Besson...
Le communisme : ses crimes, ses collabos, ses opposants (6)
Dans la vidéo suivante, qui date de 1973 , l'on peut entendre Georges Marchais, à l'époque secrétaire général du Parti communiste "français", commenter la parution en russe de L'Archipel du Goulag de Soljenitsyne ainsi que les déclarations du dissident Andreï Sakharov. M. Marchais réagit surtout aux tristes réalités concernant les libertés en URSS que ces deux affaires ont mises en évidence. Evidemment, le leader communiste français relativise tout cela, parlant de menées "réactionnaires" sur l'air "depuis 1956 (XXe Congrès du PCUS), le stalinisme, c'est terminé".
Dans la bouche de M. Marchais, ces propos ne sont pas étonnants. Il faut cependant rappeler que ces ananlyses étaient à l'époque reprises par ceratins hommes politiques et par la majeure partie de la classe médiatique qui voyait en Soljenitsyne un exalté, nostalgique du tsarisme. En 2009, les choses ont-elles changé ? Certes, on ne peut plus taxer l'auteur de L'Archiprel du Goulag de menteur ou de mauvais citoyen soviétique mais on ne peut que constater le mépris officiel affiché par les autorités française à l'occasion de la mort de l'ex-dissident russe : pas une seule personnalité de la République française n'a assisté à ses obsèques. Seul Philippe de Villiers, député européen et président du Conseil général de Vendée (et quoi que l'on pense de ses choix politiques actuels), a fait le déplacement, sauvant ainsi une parcelle de l'honneur français.
Yann Baly

