A juste remonter un peu les lignes sur votre écran, vous pourrez vérifier que les choses se déroulent au Liban à peu près comme je le prévoyais en écrivant que le Hezbollah savait jusqu’au où il pouvait « aller trop loin », ne pouvant se permettre de trop indisposer la Syrie.
Alors il fait preuve de bonne volonté en consentant à débloquer l’aéroport de Beyrouth et à desserrer son étau sur la capitale.
Et l’on présente dans les médias l’arbitrage de la Ligue arabe et la décision d’aller discuter au Qatar comme un succès.
Ce pourrait l’être en effet mais un succès islamique ! Car pour tant que les musulmans sunnites, d’une part, chiites et sectes dérivées de l’autre, se détestent, ils ont tous un principe supérieur d’unité proclamé dans le Coran : l’oumma, c’est-à-dire la communauté de tous ceux qui croient à la révélation d’Allah transmise par son prophète.
Ce qui va, selon moi, se passer au Qatar va être une tentative de remettre encore un peu plus en question le statut de 1943 qui régissait , théoriquement au moins, les rapports inter-communautaires libanais et permettait aux chrétiens jadis majoritaires de se voir attribuer la présidence de la République, la direction de l’armée et la moitié des ministères, les sunnites ayant le poste de premier ministre, les chiites, la présidence de l’Assemblée et les uns et les autres avec aussi les druzes, différents ministères.
Déjà les accords de Taëf de 1989 mettant fin, si l’on peut dire, à la guerre civile avaient diminué les prérogatives des chrétiens en différents domaines.
Ce que veut aujourd’hui le Hezbollah c’est, grosso modo, réduire la part chrétienne à un tiers des postes, quitte à leur laisser un temps la présidence de la République sans pouvoir réel, donner un tiers aux sunnites et aux druzes et consentir à n’exiger pour l’instant que l’autre tiers. Jusqu’à ce que leur poussée démographique leur permette d’exiger beaucoup plus.
Mais, on le voit, le Liban, au fil des conflits passe peu à peu du statut d’Etat arabe à celui d’Etat islamique. Il est vrai que les lâchetés de l’Occident et les divisions des chrétiens n’auront pas peu contribué à cela. Ainsi s’accomplit à peu près la prévision d’Henry Kissinger qui fut le ministre des Affaires étrangères américain sur les chrétiens : « Un tiers mourront, un tiers partiront, un tiers resteront ».
Mais tôt ou tard aussi, Israël paiera l’immense erreur politique que le mépris des chrétiens de trop de ses dirigeants a entraînée en laissant de fait, par un accord implicite, la Syrie dominer le Liban.
La puissance islamique
Ces jours-ci de belles émissions de télévision sur les monarchies de ce monde nous ont montré les immenses richesses, les réalisations et les ambitions des royaumes musulmans de la péninsule arabique et du Golfe jusqu’au Sultanat de Bruneï dont le maître est l’homme est le plus riche de la planète.
Ceci devrait inciter à la réflexion sur l’immense et rapide avancée islamique sur le monde. Mais hélas, il y a, à droite, des crétins qui continuent à voir le monde comme au temps de l’affaire Dreyfus voire à l’extrême droite des nostalgiques de l’alliance d’Adolf Hitler avec le grand mufti de Jérusalem.
Il y a de même à gauche des incurables de la laïcité ouverte à l’islam dans la tradition maçonnique de la république des Loges.
Il y a enfin les catholiques « dialogueux » style Monseigneur Fitzgerald ou le Père Lelong pour lesquels le soi-disant dialogue ne doit même pas aller jusqu’à demander aux musulmans de faire eux aussi repentance et de pratiquer la réciprocité dans la liberté religieuse et la construction des édifices religieux.
Non seulement on n’envisage pas de vouloir convertir les musulmans ni de contenir l’avancée conquérante de l’islam en arrêtant leur immigration mais il s’agit comme en Espagne d’accorder à la minorité musulmane la place des majorités encore chrétiennes.
L’archevêque de Tolède, Mgr Antonio Camizares s’est, sur ce point, exprimé clairement en parlant des gouvernants socialistes espagnols : « Ils essayent à tout prix d’en finir avec nos racines chrétiennes ».
En France, on n’a pas eu besoin des socialistes pour cela. De Chirac à Sarkozy, la continuité est parfaite pour que notre république soit toujours plus islamo-compatible. Sans réaction il est vrai de la majorité du clergé et des catholiques de France dont la plupart semblent n’avoir que du rahat-lokoum dans la cervelle.
NB : L’Etat de santé et les soucis du Père Attallah l’ont conduit à annuler sa venue en France. Je ne tiendrai donc hélas pas de conférence avec lui pour appeler à l’aide pour les enfants chrétiens qu’il faut aider à demeurer sur la terre libanaise.
En revanche, je consacrerai avec tous les amis de Chrétienté-Solidarité beaucoup d’efforts à cette fin et j’en parlerai notamment mercredi prochain, lors de la seconde partie de notre émission « Le Libre Journal de la Réplique » qui sera consacrée à l’analyse de la crise libanaise et de ses imbrications dans le choc des civilisations et des jeux stratégiques des puissances.
16 mai 2008
Le Hezbollah applique la stratégie léniniste : trois pas en avant, un en arrière
13 mai 2008
MAI AU CHIFFRE 8 : MOIS DES ORAGES ET MOIS DE MARIE
Je ne suis pas un héros et je n’ai pas comme lui été dans l’horreur des dernières grandes tragédies françaises. Mais je me souviens aussi de mai 1958 où déjà ma conscience politique était en éveil et où les « républicains » espagnols réfugiés de mon village bigourdan de Bazet humaient à nouveau le goût du sang de leur révolution et regardaient vers ma famille, mon père, ingénieur militaire et catholique, symbolisant tout ce qu’ils haïssaient.
Des parachutistes de Tarbes étaient donc prévus pour assurer notre protection. Cependant je vibrais à l’idéal de l’Algérie Française que devait trahir celui qui avait été porté au pouvoir pour la sauvegarder.
- Le 13 mai 1958 fut une fantastique journée des dupes fondée sur une grande illusion. Le général De Gaulle ne partageait pas l’illusion intégrationniste de certains auteurs du complot et acteurs de son retour au pouvoir mais il dissimula sa pensée avec son « Je vous ai compris » et son « Vive l’Algérie française ».
Cela était de la rouerie machiavélique que l’on aurait pu pardonner s’il avait ensuite orienté autrement sa politique en protégeant les populations françaises ou fidèles à la France, et en préservant nos intérêts stratégiques et énergétiques.
Différentes solutions s’offraient : république associée, confédération, partition ; il choisit la pire, la plus déshonorante, celle de la valise ou du cercueil pour nos compatriotes, celle du génocide pour les harkis, celle du déshonneur le plus grand de son histoire pour l’armée française que ne rachetèrent que les soldats dits « perdus » qui furent justement les seuls à tout perdre sauf l’honneur.
- En mai 1968 je vis sans déplaisir la panique de la république gaullienne. De Gaulle s’était allié à la gauche pour imposer sa politique algérienne, et son régime avait laissé, dans le sillage des réseaux favorables au FLN algérien, s’épanouir toute une ramification de groupes d’ultra-gauche trotskyste ou maoïste.
Surtout il avait brisé tout idéal patriotique. Alors, on vit l’éclosion des enfants gauchistes issus des parents gaullistes. Ajoutons à cela la montée en puissance, bien analysée et décrite par Annie Kriegel, de la mirobolante fantasmagorie de jeunes bourgeois juifs révolutionnaires qui, en conspuant les CRS-SS au quartier latin, s’identifiaient dans une démence narcotique à des héros de l’insurrection du ghetto de Varsovie.
- Mai 1998 : dix ans après la division religieuse ce fut le mois le plus marqué par l’éclatement du Front National entre fidèles de Le Pen, comme moi, et partisans de Bruno Mégret.
Je reprochais à ce dernier sa forte dépendance des cadres militants, pas toujours antipathiques mais idéologiquement exécrables, venus des cercles racialistes et néo-païens.
Mégret a je crois regretté cette alliance et moi je constate que le flou dans les idées fondamentales ne pouvait aboutir à rien de bon.
Aussi ne suis-je pas prêt de me lancer dans une aventure de reconstruction du mouvement national avec des hommes ne partageant pas au moins le même amour fondamental de l’identité chrétienne de la France et de l’Europe et la même volonté de reconquérir la souveraineté de notre patrie, le même refus du totalitarisme islamique.
- 13 mai 2008.
Il y a en politique des erreurs et des crimes qui hélas ne se rattrapent pas.
Les dirigeants américains, comme l’analyse excellemment le sénateur Ron Paul, candidat à la Maison Blanche (hélas, sans grands moyens), ont successivement commis les monstruosités de l’élimination du Shah d’Iran au profit de Khomeiny et de celle de Saddam Hussein sans l’ombre d’une solution de remplacement.
Les événements des derniers jours confirment ce que j’ai émis sur les enjeux de la crise libanaise et aussi les derniers propos que j’ai entendus sur France-Inter ce jour à 13 heures du premier ministre israélien Olmert sur la paix avec la Syrie.
Encore une fois, la vérité c’est que l’Iran voudrait, sur tout ou partie du Liban, un Etat totalement hezbollah, qui ne serait plus dépendant de la Syrie où tôt ou tard les Alaouites seront chassés du pouvoir par les sunnites majoritaires. Et voilà pourquoi, à court terme au moins, le Hezbollah ne prendra pas ou ne gardera pas le pouvoir. Ni la Syrie, ni Israël ni les Etats-Unis ne l’accepteront.
Mais voilà donc le Liban tenaillé entre la mainmise iranienne et le retour de la mainmise syrienne que naturellement Mr Kouchner a favorisé ; ce qui ne peut intriguer que les imbéciles.
Parmi ces imbéciles je compte tous ces éléments de l’extrême-droite française, collabos des syriens, comme certains proches et conseillers de Marine Le Pen qui sont allés à Damas se faire photographier sous les portraits des Assad père et fils.
On trouve aussi à Damas l’ineffable prosélyte gay et maçon Thierry Meyssan qui édite désormais là-bas ses brochures sur les attentats du 11 septembre 2001 à New-York perpétrés selon lui par la CIA, le Mossad ou les deux à la fois.
A l’occasion je traiterai ici ou ailleurs plus longuement de cette « syrian-connection » qui aura du souci à se faire si Israël conclue une paix avec la Syrie.
Mais pour l’heure on le voit, l’Iran qui n’est pas gouverné par des idiots avance intelligemment son pion hezbollah en sachant jusqu’où ne pas aller trop loin.
Mais si, à terme, la Syrie ne contrôle pas et ne désarme pas le Hezbollah, Israël inéluctablement décidera d’éliminer coûte que coûte le danger considérable que constitue pour sa sécurité une population et une véritable armée, petite mais ô combien dangereuse, totalement inféodées à l’ennemi iranien.
Et c’est alors que les choses pourront prendre, et pas seulement pour les Libanais, une tournure apocalyptique.
Le mois de mai est aussi le mois de Marie.
On visite, au Liban, au sanctuaire de Maghdouché la grotte où la tradition melkite assure qu’elle attendit son Fils qui prêchait non loin de là à Sidon (Saïda aujourd’hui).
Puisse-t-elle intercéder auprès de Lui pour que le Liban et toutes les dernières chrétientés d’Orient connaissent enfin la paix.
Prochaines réunions de Bernard Antony :
- à NICE le jeudi 29 mai 2008, conférence sur "néo-satanisme, art contemporain, Halde : faire face avec l'AGRIF !", à 18 heures à l'hôtel Splendide, 50 boulevard Victor Hugo. Conférence plus repas sur réservation au 04 93 84 12 57. L'entrée est à 6 euros. L'entrée et le repas sont à 32 euros.
- à MARSEILLE le vendredi 30 mai 2008, conférence sur "néo-satanisme, art contemporain, Halde : faire face avec l'AGRIF !" à 19 heures à la Chapelle Notre-Dame de l'Immaculée-Conception, 14 bis rue de Lodi, 13006.
Renseignements: 06 81 87 84 84. Entrée gratuite. Bernard Antony dédicacera ses livres.
09 mai 2008
LIBAN : LE DESSOUS DES CARTES
En ce moment, les troupes du Hezbollah chiite qui, pendant l’été 2006, avaient infligé de rudes revers à l’armée israélienne manifestent à nouveau leur force en bloquant l’aéroport de Beyrouth et en menant des actions de guerre civile contre les autres composantes libanaises.
Pourquoi cela ? L’explication tient aux subtilités des enjeux politiques entre Israël d’une part, la Syrie et l’Iran de l’autre.
L’Iran sait qu’en ce moment des négociations se déroulent entre la Syrie et Israël.
De part et d’autre il y a des négociateurs qui envisageraient d’échanger le retrait israélien du Golan, et l’abandon cette fois définitif du Liban à la Syrie contre la paix et le désarmement du Hezbollah.
Le Hezbollah (« parti de Dieu ») est en effet une pièce maîtresse dans le jeu iranien. Il est totalement financé par l’Iran, et ses combattants sont formés, entraînés et encadrés par des officiers iraniens. En cas de guerre avec Israël, l’Iran à coup sûr activerait le Hezbollah contre Tsahal.
Donc l’Iran ne verrait pas d’un bon œil son « allié » syrien abandonner son allié Hezbollah dont l’approvisionnement en armes passe par la Syrie.
Alors Téhéran s’inquiète et préfère tout de suite « réchauffer » la marmite explosive libanaise avant que Tel-Aviv et Damas ne concluent une paix.
Dans cette affaire, l’indépendance du Liban toujours si fragile ne pèserait pas lourd.
On s’accommoderait bien volontiers à Washington, à Londres, à Paris et à Tel-Aviv, d’une nouvelle tutelle syrienne si elle était échangée contre la paix syro-libanaise avec Israël.
Quant aux chrétiens du Liban, une partie d’entre eux avec le triste général Aoun est acquise à la soumission à Damas. Les autres, avec nos amis, les Geagea et les Gemayel, n’auraient guère alors de soutiens internationaux dans leur lutte avec leurs alliés sunnites pour la souveraineté libanaise.
Ceci ne pourrait alors qu’accélérer la disparition de la seule nation à souveraineté partiellement chrétienne dans l’immense Orient.
« Itinéraire libanais » à commander au centre Charlier, 70 boulevard Saint-Germain, Paris 75005, tél : 01 40 51 74 07.
20 euros franco de port.
08 mai 2008
Où l’on apprend que la résistance n’était pas toujours gaulliste...
Dans son discours, Sarkozy a cité Honoré d'Estienne d'Orves, militant d'Action française fusillé par les Allemands pour faits de résistance.
Cette cérémonie aura aussi permis de rappeler que beaucoup de combattants français engagés contre l’occupant allemand n’étaient pas gaullistes, comme le mythe voudrait nous le faire croire. Les hommes du commando Kieffer le savent bien, eux qui ont été méprisés par De Gaulle parce qu’ils n’avaient pas voulu se rallier à son képi de général à titre provisoire. Le témoignage de l'ancien béret vert Léon Gautier sur France Info était en ce sens très instructif.
Par la suite, on retrouvera nombre de héros de la résistance dans la lutte anti-gaulliste et pour la défense de l’Algérie française. Ainsi, Gwen-Aël Bolloré, ancien des 177 du Commando Kieffer (et oncle du super-patron Vincent Bolloré) sera condamné à plusieurs reprises pour offenses au Chef de l’Etat en tant que PDG des éditions de La Table Ronde.
La légende gaullienne se fissure...
Yann BALY
06 mai 2008
Grand meeting patriotique du 13 mai à l'Espace Equinoxe
Hystérie anti-française des "indigènes de la République"
Il est évidemment moins risqué de marcher contre l’esclavage en France où il n’existe plus, plutôt que dans certains pays d’Afrique ou du Moyen-Orient où il n’a jamais cessé d’être pratiqué. Par ailleurs, il est révélateur que ces drôles d’indigènes célèbrent la victoire communiste de Diên Biên Phu qui a entraîné l’asservissement du peuple vietnamien dans l’enfer de l’ordre stalino-maoïste de l’oncle Hô.
L’AGRIF dénonce cette nouvelle manifestation de racisme anti-français et rappelle qu’elle a été la première à répliquer à ces « indigènes » en poursuivant en justice leur porte parole Houria Bouteldja, pour ses propos racistes à l’encontre des « blancs » en général et des Français en particulier, qualifiés par elle de « souchiens » sur une chaîne de télévision publique en juin 2007. Le procès doit venir bientôt.
L’AGRIF demande aux autorités françaises de condamner la nouvelle provocation raciste anti-française de ce collectif et d’interdire la manifestation du 8 mai.
L’AGRIF appelle tous ses militants à réagir par voie de courriel ou de courriers auprès des ministères de l’intérieur, des anciens combattants et auprès du Président de la République lui-même.
29 avril 2008
Sauvagerie au collège de Lyon
Après bien d’autres crimes et profanations de cimetières, le geste du collégien de Lyon, présenté comme « gothique » et fou de haine de Dieu, poignardant trois élèves, met encore en évidence le phénomène de la propagation inquiétante du néo-satanisme.
Comment ne pas constater que l’augmentation du nombre de ces actes déments va avec la propagation de la culture de mort de plus en plus développée par les expositions, publications et spectacles de ce que l’on appelle « l’art contemporain » ?
Ainsi de Bordeaux à Metz des pseudos artistes exposent les pires excrétions de leurs imaginations de psychopathes. Dans leurs œuvres de décréation dégouline une haine antichrétienne analogue à celle qui prépara et accompagna les grandes abominations révolutionnaires.
Ces manifestations sont financées à prix d’or par les collectivités publiques et par de vaniteux milliardaires soucieux d’être considérés comme des amateurs d’art éclairés.
Mais comment ne pas penser que les « œuvres » les plus sadiques n’impressionneraient pas des cerveaux fragiles et ne détermineraient pas des pulsions de mort et des passages à l’acte dramatiques ?
Encore une fois, en exposant comme on le voit à Metz et ailleurs toutes les transgressions et les pires crimes dont l’homme dénaturé est capable, ce n’est pas seulement aux valeurs chrétiennes que l’on s’en prend, mais véritablement, à la vie et à l’essence même de ce qu’est l’humanité.
* *
Dernier événement en date : « l’art contemporain » étant n’importe quoi, on peut ranger aussi sous sa rubrique l’entartage. Voici ce que vient de déclarer dans le journal « le Soir » du lundi 28 avril l’entarteur belge Noël Godin qui semble aspirer à voir désormais plutôt couler le sang que la Chantilly :
« Je me sens extrêmement proche des anarchistes de la guerre d’Espagne, qui brûlaient les églises et les couvents ».
On attend avec intérêt de savoir quelles poursuites déclenchera contre ce furieux la justice belge. Rappelons ici que plus de sept mille religieuses, religieux, prêtres et évêques furent assassinés souvent avec les pires sévices dans ces édifices.
70 Bd Saint Germain
75005 PARIS
28 avril 2008
Derniers propos de Jean-Marie Le Pen
70, boulevard Saint-Germain
75005 - Paris
01 40 51 74 07
Par quelque aspect qu’on les considère, politique, historique, psychanalytique, les dernières déclarations de Jean-Marie Le Pen sont consternantes pour les militants de la droite nationale française qui n’ont pas pour idéal et vocation politique la plaidoirie sur les œuvres concentrationnaires du troisième Reich allemand.
Rappelons que, pour nous, ce dernier est l’une des deux grandes abominations idéologiques et exterminatrices du XX° siècle ; l’autre, hélas pire encore en étendue et en durée, étant le communisme qui règne toujours en Chine.
En revanche, les propos du chef du Front National qui, par leur répétition, engagent peu ou prou les derniers cadres et militants, sont accueillis avec délectation par les ennemis de la cause nationale. Tenant sans doute à être le plus possible conforme à ses caricatures, Jean-Marie Le Pen leur offre une fois encore les ingrédients pour leur dialectique et leurs amalgames.
Il est objectivement pour le MRAP, la LICRA, et autres associations dites anti-racistes une sorte de bienfaiteur par son masochisme idéologique (et même financier) !
Comme vraiment rien ne laisse envisager un renouveau possible du Front National, ni une satisfaisante succession, j’invite ses derniers militants à se regrouper librement afin de préparer la nécessaire et moderne confédération des droites, unies sur les principes fondamentaux de la défense de la vie, de la famille, de la justice sociale, de la patrie et d’une Europe réaffirmant ses racines civilisatrices, greco-latines et judéo-chrétiennes.