10 novembre 2009

Veillée à mémoire des victimes du communisme_3ème partie



09 novembre 2009

Veillée à la mémoire des victimes du communisme_ 2 ème partie



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08 novembre 2009

Veillée à la mémoire des victimes du communisme - 1 ère partie



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06 novembre 2009

Tous à la manifestation de samedi !

A l’occasion du 20e anniversaire de la chute du Mur de Berlin, Chrétienté-Solidarité a tenu à organiser une veillée de prières et de mémoire pour les victimes du communisme. Cette manifestation a également pour objectif de dénoncer les actuelles résurgences mutantes du nihilisme marxiste.
Le mur de Berlin n'est pas tombé pour tout le monde. Ainsi, la France est le seul pays occidental où la diffusion du film Katyn a été largement restreinte. C'est en France que fonctionne la Halde, nouvelle Tchéka au service du soi-disant anti-racisme et de l'idéologie du genre, dotée de moyens et de pouvoirs exhorbitants. C'est aussi en République française où le parti présidentiel au pouvoir (UMP) a signé un accord honteux avec le Parti communiste chinois.
Aux côtés de tous les orateurs et représentants des pays victimes du communisme, nous manifesterons aussi contre cela !

Samedi 7 novembre de 18 h à 21 h,
place du Président Edouard Herriot,
Paris 7ème (à côté de l’Assemblée nationale).

05 novembre 2009

Le communisme : ses crimes, ses collabos, ses opposants (8 et fin)

Soljenitsyne, la force du témoignage

Comment ne pas terminer cette série de tableaux, rapidement dressés, sur le communisme, à l'occasion des 20 ans de la chute du mur de Berlin et avant notre manifestation de samedi, par l'évocation de Soljenitsyne qui, avec Jean-Paul II, fut l'un de ceux qui commencèrent de faire trembler l'édifice soviétique sur ses bases. Nous reproduisons ici l'extrait du magnifique article que notre amie Monica Papazu a donné à Reconquête (n°251, sept. 2008) après la mort du grand écrivain russe. Y.B


La vie de Soljenitsyne fut longue et elle fut bien mise à profit. Soljenitsyne a réussi à écrire des pages essentielles sur l'expérience du mal radical qu'a faite l'humanité au XXe siècle. Il lui a été donné de connaître de près, au cours de son long exil, l'Occident avec ses faiblesses et ses maux ("le déclin du courage", la perte des "fondements universels", sans lesquels "il n'est pas de morale possible", l'éclipse de la conscience nationale). Il lui a été donné d'être le témoin de la chute du communisme, et il a eu le temps de tenir sa promesse de rentrer en Russie et de traverser, aux côtés de son peuple, la période trouble de l'après-communisme. Il l'a fait le coeur serré : "L'édifice de béton ne s'est pas encore écroulé. Et il ne faut pas qu'au lieu de sortir libérés, nous périssions écrasés sous ses décombres." Le temps qui lui fut accordé lui a permis d'écrire la grande chronique de son peuple, de raconter l'histoire de la révolution (La Roue rouge), d'essayer de renouer avec les fondements historiques et spirituels de la Russie.(...)
Soljenitsyne a été un témoin - un témoin du temps, témoin de son peuple : "Je ne suis qu'un témoin parmi d'autres de ce siècle qui, pour la Russie, n'en finit pas d'être atroce."
Mais au fond, de cette passion de la vérité et de ce souci pour l'homme, au fond de ce témoignage qui continue de rayonner d'espérance, il y en a un autre : Soljenitsyne était Lazare - et Lazare a parlé.

Monica Papazu

04 novembre 2009

Miracle républicain, Chirac en "sorcier des campagnes "

Lu dans Le Nouvel Observateur de la semaine dernière, dossier de témoignages réunis à l’occasion de la sortie des mémoires de Jacques Chirac.
A la veille de la présidentielle de 1995, Pierre Bédier, député RPR des Yvelines tombe dans le coma et reste plusieurs jours entre la vie et la mort. Chirac se rend à son chevet en compagnie d’un responsable du RPR local qui l’entend exhorter le député : « "Pierre, réveille-toi ! Je sais pourquoi tu ne veux pas sortir du coma : tu ne veux pas avoir à choisir entre Balladur et moi ! Réveille-toi !" Pierre Bédier se souvient : "ce qui s’est passé était extraordinaire. Il m’a parlé, ma touché. Comme un sorcier des campagnes d’autrefois, et je suis certain d’avoir senti sa présence. Je m’en suis sorti. Je ne peux m’empêcher de penser que c’est –au moins en partie – grâce à lui." »
A quand le procès en canonisation ?
Y.B.

Le communisme : ses crimes, ses collabos, ses opposants (7)

« Sacrilège à Moscou »

En mars 1975, alors que le Premier ministre français Jacques Chirac (ancien adhérent du PC"f" et vendeur de L'Humanité dimanche, cf Le Nouvel Obs. de la semaine dernière) est en voyage officiel à Moscou pour cirer les pompes de Brejnev, deux jeunes militants du Mouvement solidariste français (M.S.F.) réalisent un coup audacieux en plein cœur de Moscou.
Le lundi 24 mars 1975, ils prennent l’avion à Paris, direction la capitale soviétique dans le cadre d’un voyage organisé. Ils sont chargés de valises dont le contenu n’est pas habituel pour des touristes. Ce ne sont pas des touristes…
A 18 heures, Jacques Arnould et Francis Bergeron, se retrouvent à la sortie d’une bouche du métro moscovite, à quelques pas de la Place Rouge. Là, ils ouvrent leurs valises et commencent à en distribuer le contenu aux Moscovites rentrant chez eux après une journée de travail. C’est la sortie des bureaux (l’heure a été choisie pour cela) et la foule est dense. Une rumeur traverse la foule "Soljenitsyne ! Soljenitsyne !" Les deux militants anti-communistes distribuent en effet une édition en russe de L’Archipel du Goulag, paru en 1973 et bien entendu interdite en URSS. Il y aussi des tracts et une traduction de la Bible. En quelques minutes, c’est de la folie, la foule se rue sur les documents interdits. Les Moscovites savent qu’il faut faire vite, ces jeunes occidentaux ne vont pas pouvoir tenir longtemps.
Effectivement, quelques minutes plus tard, la milice de quartier se jette sur les militants solidaristes et saisit ce qui reste du contenu des valises.
En état d’arrestation, les Français sont interrogés par la police. Ils risquent trois ans d’emprisonnement. Ils se sont préparés à purger une annnée dans les geôles soviétiques. Finalement, ils sont expulsés 24 heures plus tard.

La presse française sera quasi-unanimement silencieuse sur cette action courageuse, malgré une campagne de presse remarquablement organisée et synchronisée par le M.S.F depuis Paris. Seuls Minute et Dominique Jamet dans L’Aurore rendront l’hommage qu’il se doit à ces militants de la liberté. Le Figaro, organe des bien-pensants, se contentera d’un entrefilet.

Ancien responsable militant de Chrétienté-Solidarité, Jacques Arnould sera avec nous pour la veillée de ce samedi 7 novembre à Paris. Il dirigera les chants du Chœur Montjoie Saint Denis qu'il anime et prendra la parole en cours de soirée. Francis Bergeron nous accompagnera par la pensée, retenu par le salon du livre de Brive-la Gaillarde où il dédicacera les dernières éditions du Clan des Bordesoule dont il est le talentueux auteur.

Yann Baly

03 novembre 2009

Débat sur l'identité : ça commence bien !

Bernard Antony a tenté à 2 reprises hier de porter sa contribution sur le site lancé par M. Besson.
A chaque fois son texte a été refusé. On pourra continuer de le lire ici.
M. Besson préfère sans doute mettre en avant le témoignage de M. Arno Klarsfeld, dans lequel l'on trouve certaines choses intéressantes, mais qui fait pour l'occasion des allusions mensongères sur notre passé colonial, reprenant les poncifs du politiquement correct.
M. Klarsfeld dont le patriotisme français l'a conduit à faire son service militaire en Israël où il était moins regardant sur le fait colonial puisqu'il servait dans les garde-frontières chargés notamment de surveiller les terroires occupés...

Yann Baly

Nota : vu les commentaires postés sur divers blogs et forums, il semble que B.A ne soit pas le seul à être censuré sur le site de M. Besson...

Le communisme : ses crimes, ses collabos, ses opposants (6)

Le P.C."F" : la voix de Moscou
Dans la vidéo suivante, qui date de 1973 , l'on peut entendre Georges Marchais, à l'époque secrétaire général du Parti communiste "français", commenter la parution en russe de L'Archipel du Goulag de Soljenitsyne ainsi que les déclarations du dissident Andreï Sakharov. M. Marchais réagit surtout aux tristes réalités concernant les libertés en URSS que ces deux affaires ont mises en évidence. Evidemment, le leader communiste français relativise tout cela, parlant de menées "réactionnaires" sur l'air "depuis 1956 (XXe Congrès du PCUS), le stalinisme, c'est terminé".
Dans la bouche de M. Marchais, ces propos ne sont pas étonnants. Il faut cependant rappeler que ces ananlyses étaient à l'époque reprises par ceratins hommes politiques et par la majeure partie de la classe médiatique qui voyait en Soljenitsyne un exalté, nostalgique du tsarisme. En 2009, les choses ont-elles changé ? Certes, on ne peut plus taxer l'auteur de L'Archiprel du Goulag de menteur ou de mauvais citoyen soviétique mais on ne peut que constater le mépris officiel affiché par les autorités française à l'occasion de la mort de l'ex-dissident russe : pas une seule personnalité de la République française n'a assisté à ses obsèques. Seul Philippe de Villiers, député européen et président du Conseil général de Vendée (et quoi que l'on pense de ses choix politiques actuels), a fait le déplacement, sauvant ainsi une parcelle de l'honneur français.

Yann Baly

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